30/08/2006

Slurp!

Passes la langue et secoue la tête,  il est temps de réveiller tes papilles gustatives !

Il parait que je ne parle que de nourriture, alors autant en profiter !

Tu t’es déjà placé derrière les fours-nos ? As-tu déjà goût-thé cette saveur unique que procure le plaisir des cons-vives qui dégustent tes petits (ou GRANDS)  plats ?

Comme tu ne parle pas assez fort et que je n’ai pas compris ta réponse (hé oui, faut savoir se faire en-tendre parfois !), je vais, dans ma grande bonté,  t’offrir la recette des cons-vives zeureux !

Attention, j’ai bien dis « la recette » et non « LA recette » (celle là je la garde pour moi, il y a une limite même au bon-thé !). En plus ce serait ennuyant d’avoir « LA recette », il n’y aurait plus rien à inventer !

Voici donc « la recette » … du canard à la vanille ! (ci type-piquement réunionnais! Feu le canard, feu!)



Comme dans toute bonne recette commençons par les zingrédients! (Pour 4 personnes, faut voir grand dans la vie!)

  • 1 kg de Canard (Coupé en petits morceaux, vous utilisez ce que vous voulez le scalpel, la hache, les ciseaux)
  • 4 tangors (Vous voyez une orange? Et une mandarine? Hé bien c'est ni l'un ni l'autre... mais presque!)
  • 4 gousses de vanille (Bourbon, ça l'est bon !)
  • 2 oignons
  • 2 tomates
  • sel, poivre

Bon, maintenant qu'on a les ingrédient on peut s'y mettre, donc vous penez le portable et vous allez dans la cuisine (hé oui pas de chance pour ceux qui ont un pc de  bureau!) et vous n'oubliez pas le tablier!

Faites roussir le cari de canard dans une sauteuse, sans trop de matière grasse (c'est déjà bien assez gras comme ça le canard, surtout s'il y a le gras sur les  morceaux). Il faut que ce soit bien roussi.

Enlevez le canard et videz la graisse de cuisson. Ne rincez pas la sauteuse, au fond il y a les sucs de cuisson.

Remettez de l'huile (pas trop, une demie cuillère à soupe, ça suffit), faites roussir les oignons ciselés finement (ciselé, c'est en fines lamelles, l'oignon, doit avoir fondu à la fin).

Ajoutez 2 gousses de vanille, fendues dans le sens de la longueur, et les quartiers d'un tangor.

Faites roussir tout ça, mais pas trop longtemps. Ajoutez les tomates coupées en petits morceaux. Tournez, le temps que les tomates commencent à cuire.

Ajoutez le jus des trois tangors avec le reste des gousses de vanille, fendues en deux. Ajoutez un petit verre d'eau.

Laisser cuire un peu et au premier bouillon, ajoutez les morceaux de canard.

Couvrez et laissez cuire ça à feu doux, pendant une quarantaine de minutes. Surveillez que la sauce ne réduise pas trop vite, surtout à la fin. La sauce doit être épaisse.

Servez ça avec une salade verte et une vinaigrette maison (jus de citron, pulpe de citron, ail, feuilles de kaloupilé, 1 piment, de l'huile). Pilez les ingrédients, ajoutez la pulpe et le jus de citron, de l'huile, salez, servez.




Maintenant, la question du jour : c'est quoi le tangor ? C'est un agrume, issu de la greffe d'un oranger et d'un mandarinier. Et c'est très juteux et sucré.



Merci à Pascal AUBRY de PETITE ÎLE pour sa succulente recette.



Maintenant, ferme cet ordinateur et vas retrouver tes convives! Déja que tu as passé la moitié de la soirée dans la cuisine tu ne vas quand même pas commencer à faire les blogs!


18:59 Écrit par Petit prince dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/08/2006

.:* Tendresse *:.

.:* Tendresse *:.


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Une petite fille cherche dans le parc. Et un petit garçon vient lui parler...

      - Pitite fille. Tu cherche quoi dans l'herbe ?      

      - Chut !      

      - Ho ... Mais dis-moi. Tu cherches quoi ?      

      - Chut enfin ! Je peux pas te le dire.      

      - Mais bien sur que si ! Je suis ton ami.      

      - Mais non. C'est un secret. Et puis tu vas lui faire peur. Tais-toi.      

      - A qui ?      

      - A personne.      

      - Pourquoi tu veux rien me dire ?      

      - Parce que. Tu n'y comprendras rien.      

      - Je peux essayer.      

      - Bon d'accord. Tu le dis à personne hein ? C'est notre secret ?      

      - Promis.      

       - Héba ... Maman m'a dit que ça se trouvait partout.       
Derrière chaque regard. Derrière chaque sourire. Derrière les arbres parfois. Et même dans la pluie.

      - Et c'est quoi que tu cherches derrière tout ça ?      

      - Héba ... Je cherche l'amour      

      - Je peux t'aider ? Ma maman à moi, elle m'a dit qu'il faut être deux pour le trouver      



. ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? .. ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? . ? .


Mon coup de coeur...

Je l'offre à toute personne ayant un coeur et sachant l'écouter battre!


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Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,

Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c’est la misère et la guerre

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l’islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.







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