02/08/2006

.:* Tendresse *:.

.:* Tendresse *:.


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Une petite fille cherche dans le parc. Et un petit garçon vient lui parler...

      - Pitite fille. Tu cherche quoi dans l'herbe ?      

      - Chut !      

      - Ho ... Mais dis-moi. Tu cherches quoi ?      

      - Chut enfin ! Je peux pas te le dire.      

      - Mais bien sur que si ! Je suis ton ami.      

      - Mais non. C'est un secret. Et puis tu vas lui faire peur. Tais-toi.      

      - A qui ?      

      - A personne.      

      - Pourquoi tu veux rien me dire ?      

      - Parce que. Tu n'y comprendras rien.      

      - Je peux essayer.      

      - Bon d'accord. Tu le dis à personne hein ? C'est notre secret ?      

      - Promis.      

       - Héba ... Maman m'a dit que ça se trouvait partout.       
Derrière chaque regard. Derrière chaque sourire. Derrière les arbres parfois. Et même dans la pluie.

      - Et c'est quoi que tu cherches derrière tout ça ?      

      - Héba ... Je cherche l'amour      

      - Je peux t'aider ? Ma maman à moi, elle m'a dit qu'il faut être deux pour le trouver      



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Mon coup de coeur...

Je l'offre à toute personne ayant un coeur et sachant l'écouter battre!


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Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,

Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c’est la misère et la guerre

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l’islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.







23:42 Écrit par Petit prince dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |