11/05/2008

Mon bout de papier s'envole

Je suis peut être un fou moi aussi, après tout on me le dit souvent. Quand je parle à quelqu'un en me montrant un temps soit peu naturel, certains me demandent ce que j’ai fumé ou s’en vont tout simplement, d’autre disent comprendre alors que tout leur échappe...Ainsi tourne le monde, cette grosse boule bleue que la mer engouffre parfois.

 

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Je n’aime pas les paris d’avenir rien n’est jamais certain jusqu'à l’  « au revoir », on ferait mieux de vivre au jour le jour !

L’isolement, ou un mot qui m'est familier. Je suis en effet resté seul durant toute ma vie, jusqu'a y a pas si longtemps en fait. L'année dernière ou le début d'une vie réelle. Cette année là, j'avais décidé de faire un peu comme tous les autres, de me faire plus social d’essayer d'accomplir comme tout bon gentilhomme de société comme dirait l'autre, le B.A.B.A de tout être normal. J'ai découvert les soirées au café du coin, les premiers amours, les premières déceptions et l'appendice du coeur: l'illusion. Mais cette année se termine et plus je cerne cette société, montée comme un gâteau avec ses moeurs pour ingrédients, plus elle me répugne de par ses façons grossières d'avoir un masque: Hypocrisie, voyeurisme refus d’admettre ce qu’est la vie. Y a la valse des gens austères, ou trader de grands magasines, ces filles aux sourires niais, et ces garces. Celles qui nous font tout croire alors qu'elles nous offrent le vide.  Et les humains, petits insectes sans ailes s’inventent des religions pour voler. Il croient qu'il n'y a pas de fin, un sens à l'existence, comme un leitmotiv heureux à la Propp dans nos histoires... Le tic tac de l'horloge rythme nos pulsions, poursuivant nos rêves de ces affreuses croches. Dans notre dos, le temps affamé nous précède, et ses grosses, larges canines finiront bien par nous avoir. la vie est merveilleuse quand on y regarde de plus près. A la loupe, au microscope. Un simple embryon devient en l’espace d’une vingtaine d’années un être qui pense, ou une créature poilue, puis des années plus tard, une urne de cendres sur la cheminée avec un nom apposé dessus. Et après ça il ne veulent pas concevoir qu’il y a une fin, pourtant c’est tout à fait normal. Rien ne se perd en sciences, même nos poussière que nous croyons perdues finissent en étoiles,l'atome embrasse un autre, ainsi de suite. La fin c'est un concept pour matérialistes. Car au fond, nous devons accepter cette part de déchet recyclable que nous avons en nous.

Cette société, c'est bien celle où les gens doivent s’inventer des inepties pour trouver une explication aussi bête soit elle à toute ces choses qu’ils ne comprennent pas, société où quelques personne s’amusent à en manipuler d’autres qui sont aptes à se laisser dominer. Et Darwin n'avait pas tord... Ainsi va le monde, ainsi va le monde....

 

00:00 Écrit par Petit prince dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : satire, societe, desespoir |  Facebook |